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26 juillet 2008 : Horyu-ji temple

Samedi, réveil difficile après 5h de sommeil et motivation entamée par la chaleur étouffante. Nous partons en train pour un temple à 10km du centre de Nara qui est classé au patrimoine de l’unesco et fait des plus vieux bâtiments en bois du monde.

L’ensemble fait penser à un monastère, entouré d’une promenade couverte et le sol est composé de sable entre chaque bâtiment. En plein milieu de l’enceinte, il y a une pagode de 32m à 5 étages datant du 7ième siècle qui abrite des statues en terre cuite qui représente des divinités entrant dans le nirvana, par exemple.

Bref, temple à faire ! La seule chose désagréable a été la très très très forte chaleur, on ne comprend toujours pas comment font les japonais pour être en pantalon et manche longue par 40°C (une des raisons est qu’ils ne veulent pas bronzer) alors que, nous, on est obligée de s’arrêter toutes les 10min pour boire et se mettre à l’ombre. Décidément, on ne s’y habituera pas à cette chaleur humide.

 

25 juillet 2008 : Tenjin matsuri à Osaka

Festival à Osaka. La procession se passe dans l’après-midi, mais on ne vient que le soir pour voir le hanabi (feu d’artifice). Impossible d’être placé correctement pour voir le feu d’artifice en entier, la meilleure place serait le toit des immeubles ou les hélicos qui survolent la ville. Le feu d’artifice est plus imposant qu’à Nagoya et dure 2h avec des bruits assourdissants mais et moins subtils. Cette-fois ci on est entourée de yukata de Shinsaibashi (look des jeunes extravagants), on ressent l’influence de la mode d’Osaka. On se nourrit grâce aux stands disposés à cet effet le long de la rivière d’où l’on peut voir passer les bateaux de la procession. Au menu : galette inconnue, surmontée de céréale et d’un oeuf au plat, accompagné de mayo ; pas mauvais.

Pour la fin de soirée, on décide de sortir une dernière fois toutes ensembles et c’est l’occasion pour Naoko (fille de mon labo) de tester les boites. Direction Namba pour aller au Pure. L’entrée est de 2000yen (12euros) et les cocktails sont à volonté. la musique n’est pas exceptionnelle, hiphop pur et dur, mais on arrive à s’amuser avec des japonaises qui bizarrement sont moins coincées que d’habitude. Petite recommandation, ne pas oublier les boules quies la musique étant très très forte.

21 juillet 2008 : Nagoya nous voilà !

Après une journée de repos nécessaire pour le corps et l’esprit, on saute dans le train pour Nagoya pour 3h30 de trajet interminable. Malgré le fait qu’on ne puisse pas assister au tournoi de sumos qui était complet pour ce week-end (finale oblige), on a réussir à en apercevoir quelques-uns dans le métro, très imposant…

On s’est donc dirigée vers plusieurs théâtres en espérant y trouver une représentation de Noh, la ville étant célèbre pour ça, mais sans succès. On a donc décidé de visiter le musée du théâtre de Noh qui se trouve juste à côté du château. Et il se trouve que, par chance, on est arrivée au moment d’une représentation. On aurait eu besoin d’une traduction pour apprécier un peu plus, car les personnages ne font pas vraiment de mouvements, à part se déplacer dans la pièce, ce qui ne permet pas de comprendre  de quoi ils parlent. Leur manière de parler est très comique, articulée à outrance et avec des intonations très chantantes.

Après avoir visité le château nous nous sommes dirigées vers le port où avait lieu un feu d’artifice pour la fête de la mer. En sortant du métro nous nous sommes retrouvées au milieu d’une parade dansante et chantante et d’une foule de kimonos. Le feu d’artifice sur la mer était magnifique et tellement grand que certains ne rentraient pas sur l’appareil photo. On a eu droit aux classiques mais aussi à des couleurs moins habituelles et à des figures comme des coeurs, des smileys, des tortues…

A notre grand désespoir le retour en métro jusqu’à la gare de Nagoya nous a pris plus d’une heure. Par conséquent, nous avons loupé notre correspondance de 10 min et nous nous sommes retrouvées dans une minuscule gare Ise-Nagakawa bloquée (en plein milieu du Kansai). Evidemment la ville était morte, on est donc rentrée dans le seul bar d’ouvert qu’il y avait pour demander où on pourrait trouver un hôtel. On s’est fait littéralement dévisager par tous les clients qui ont commencé à commenter notre apparence, ambiance très agréable… On a donc passé la nuit dans la gare d’Ise sur des bancs inconfortables à attendre que les heures passent (1er train : 5h50) en compagnie des moustiques, nos amis de toujours…

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