Archives pour la catégorie Visite d’Osaka



31 mai 2008 : Osaka

Encore une fois, on a un tout petit peu sous-estimé l’immensité d’Osaka ce qui fait que pour préparer notre journée on a utilisé des plans de Google map. Le problème avec ces plans est qu’ils sont très zoomés, on a donc du mal à repérer de quel quartier il s’agit. Vers 17h, nous voilà en train de marcher dans la mauvaise direction (beh oui tout se ressemble et on se repère en grande partie aux ponts ou bâtiments que l’on voit) pour trouver un magasin de tatouages le Three Tides Tatoo du quartier de Shinsaibashi qui a l’air réputé. En fait à la base on devait visiter le château d’Osaka mais les temples ferment à 17h, ça sera pour le week-end prochain! On demande donc notre chemin à une japonaise qui a l’air de sortir du travail. Elle nous emmène alors jusqu’à notre destination (au moins 20 minutes de marche) qui n’était pas du tout sur son chemin. Vraiment très sympa et très serviable. Il ne nous reste plus qu’à trouver le magasin, après avoir fait plusieurs fois le tour de buildings, on demande à un vendeur en pause cigarette. Lui aussi emploie tout son énergie pour nous indiquer au mieux le magasin, renfort des collègues et gps du portable à l’appui. Pourquoi c’est pas comme ça en France ? Marie et Christelle ont alors pu choisir les motifs qu’elles voulaient dans une multitude de catalogues et ont pris rdv pour la semaine prochaine pour voir quels dessins étaient possibles.

L’obejctif suivant était de trouver le Salsa house dans la quartier d’Umeda, sur le chemin on s’est retrouvée à marcher le long d’un canal sympathique ce qui nous a amené devant une grande roue. Belle vue à l’infini d’Osaka illuminée et oui à 19h il fait nuit.On repart sur les routes d’Osaka et excédées de tourner en rond sans savoir vraiment où on est, on décide de prendre un taxi. Celui-ci ne comprend pas vraiment notre requête étant donné que la rue est à quelques centaines de mètres. Il nous explique mais vu son accent et notre faible niveau de japonais, difficile de tout comprendre. On demande donc notre chemin à 3 têtes d’occidentaux qui par chance parle bien anglais. Ils vont dans la même direction que nous. Après avoir consulté plusieurs panneaux de plan et plusieurs japonais, on arrive enfin devant le building Yamazaki. Ce qu’il faut que je précise, sinon vous allez vous dire qu’on est pas douée, c’est qu’il n’y a pas de numéro de rue, donc premièrement il faut trouver la rue et deuxièmement il faut savoir dans quel sens la remonter et sur la carte seul le nom des buildings est écrit, encore faut-il pouvoir le lire dans la rue. Le club est très sympa, parquet et musique cubaine. la plupart des danseurs sont habitués. On se fait quand même invitée à danser par des « vieux », soit on danse pas assez bien soit les jeunes sont trop timides. On a vu aussi une petite démo de salsa par 2 profs : une japonaise et un espagnol.

A 23h50, direction le métro, qui finit à 0h15, pour rejoindre le quartier de Shinsaibashi une nouvelle fois et aller dans notre club préféré, le club Joule. D’après internet, ce club est l’un des 3 principaux d’Osaka. C’est une soirée spéciale Men’s egg on a toujours pas trouvé de traduction, c’est peut-être en rapport avec leur couleur de cheveux immondes où on dirait qu’on leur a écrasé un oeuf sur la tête. Cette fois-ci on avait prévu les boules quies qui n’étaient vraiment pas de trop et décidait d’aller à la rencontre des japonais qui à part nous fixer pour nous signifier qu’on a une tête différente ne viennent pas nous parler. On a rencontré de tout, des gens un peu trop alcoolisés aux gens un peu dérangés, des gars avec des énormes peluches accrochés à leur pantalon aux filles-poupées (qui nous trouvaient belles…, on comprend mieux pourquoi toutes ces perruques et ce maquillage, quel dommage!).

31 mai 2008 : Osaka
Album : 31 mai 2008 : Osaka
Grande roue et vue sur la ville et Club Joule
36 images
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Dans notre planning chargé nous avions inclus la « visite » de carrefour (y’en a 3 à Osaka!!!) dimanche à l’ouverture c’est à dire 9h du mat. En sachant qu’on est sorti du club joule à 6h du mat, il fallait qu’on trouve une occupation entre-temps. On s’est donc vautré pour 2000 yen sur des canapés de karaoké pour 2h. Carrefour se situe juste à côté d’une bouche de métro ce qui a ravi nos pieds hachés par ces chères japonaises qui ne sortent pas sans talon de minimum 15cm. Merci Carrefour pour les boîtes d’haricots verts et de petits pois, les pots de nutella de plus de 200g, la piperade, les gâteaux bonne maman, les confitures et surtout les panneaux et la composition des aliments traduites en français !!!

Bonne nouvelle, le train qui passe par Carrefour n’est qu’à 4 stations de Gakken-Kita-Ikoma (notre station), à très très bientôt Carrefour.

 

10 mai 2008 : Osaka party

Premier cours de japonais ! La fac permet d’assister gratuitement à des cours de japonais donc on va en profiter. Pour le moment, on a donc appris les phrases de base et la prononciation. Par exemple : watashi wa Fanny desu (à prononcer dèss) qui veut dire je m’appelle Fanny. La prof est très dynamique et on parle beaucoup pendant le cours ce qui aide à se souvenir du vocabulaire. La plus grande difficulté est de saisir si la prof parle japonais ou anglais. Cette journée a été très pluvieuse et avec pas mal de vent donc on n’a pas pu aller se promener dans Nara (prononcer Nala). On est donc resté au chaud à discuter et boire du thé. On a aussi testé les brochettes de viande, du thon-mayo entouré de riz compact et des sushis à plusieurs légumes.

Le soir, on est allé en train à Osaka (environ 30min) avec Marie, Shige, Hayato et Tetsu (les 3 japonais qui étaient venus à Toulouse). On a eu droit à un magnifique feu d’artifice (hanabi) depuis le train, vraiment impressionnant au milieu de tous ces buildings. Dans les rues, la foule est présente partout et les panneaux publicitaires lumineux aussi. On s’est promené dans des rues couvertes pour chercher un resto et on a vu toutes sortes de personnes, quelques sdf, beaucoup de working-man, et beaucoup de filles de notre âge (ou peut-être plus vu que c’est impossible de leur attribuer des âges) habillées extrêmement vulgairement. D’ailleurs on se demandait vraiment si elle n’était pas là pour travailler, mais non ! c’est la mode des filles branchées qui sortent danser. La mini-jupe ou le mini-short est de rigueur malgré qu’il pleuve et fasse 10°C et bien sûr les portes jarretelles qui dépassent aussi. Ce qui nous a encore plus choqué est comment elles se transforment, la plupart sont blondes platines avec des faux-cils, un faux bronzage ou un maquillage qui leur fait la peau blanche. Elles ressemblent donc à des poupées vulgaires. On a aussi remarqué qu’en général elles ne savent pas marcher avec des talons car la pointe de leurs pieds se fait face. Ca rajoute une couche à leur non-« élégance ». Enfin bref, Osaka est une ville cosmopolite. Le nombre de salles de jeu, par exemple ceux où il faut attraper une peluche avec une pince, est assez impressionnant et elles sont souvent destinées aux adultes. A tous les coins de rue il y a des karaokés ou des restaurants. On a donc choisi un restaurant de sushi. On a d’abord commandé une soupe miso (soupe avec un morceau entier de poisson dedans avec la peau les nageoires et tout !) et on a pris différents sushis qui défilaient le long de la table. Tout ça accompagné de thé chaud, c’était très bon juste un peu bourratif. A la fin du repas, la serveuse scanne les assiettes que l’on a pris car le prix varie suivant la couleur de l’assiette et donne la note. Après le repas, on devait aller dans un club (le club Joule) mais les japonais voulaient rentrer avec le dernier train de minuit et Marie Christelle et moi avions décidé de rester jusqu’au premier train vers 5h. On leur a donc proposé d’aller ailleurs dans un bar ou autre mais il voulait absolument y aller puisque d’après ce que l’on a compris ils ne sont jamais sortis (ils ont entre 25 et 30ans) car leurs parents ne voulaient pas et que seuls les jeunes de « mauvaise famille » sortent. Il était 23h, on devait être 15 dans la boîte (dont 3 fausses blondes) et on a réussi à rencontrer un belge qui nous a entendu parler français et qui est barman de temps en temps dans ce club. La musique était apparemment de la trance (sorte de techno dance), pas trop ce que j’écoute d’habitude mais ça allait. 2h après le club était plein et on avait réussi à convaincre les japonais de rester. C’était vraiment énorme, on s’est amusé jusqu’à 5h. Les gens ne dansaient que par moment, les filles surtout ne dansaient pas vu leur talon de 20cm et tout le monde était tourné vers le dj comme pour écouter un concert. On nous a demandé plusieurs fois d’où on venait et on nous regardait bizarre ou fixement. Au retour on a donc repris le train, le soleil était levé et on a pu admirer le paysage. Osaka est immense !! Le train pour aller à Nara va vers la montagne donc d’un côté il y a la ville ultra-développée et toute grise et les derniers immeubles sont au pied de la montagne qui a une végétation épaisse et verdoyante. On a aussi croisé des lycéens dans le train de 5h22 un dimanche qui allaient faire du sport tous en uniforme, d’après Shige c’est l’usage au Japon. La station de train se situe à 15-20min à pied de NAIST (la fac) et le trajet semble interminable quand on a mal partout..

10 mai 2008 : Osaka party
Album : 10 mai 2008 : Osaka party
Folle nuit sur le dancefloor au club Joule (regardez bien les magnifiques looks de des clubbers japonais)
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