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Archives pour juillet 2008

27 juillet 2008 : Kyoto une fois de plus

Tout d’abord, nous avons mis plus de 2h pour rejoindre le temple Fushimi Inari, la faute aux train locaux (qui s’arrêtent à tous les arrêts) et à notre manque de renseignements sur la station où descendre. Une fois arrivées là-bas, nous avons pu ENFIN retirer dans un distributeur ATM. Les retraits de liquide avec une carte étrangère (oui oui même visa) sont très éprouvants ici. D’une part, on ne trouve pas beaucoup de distributeurs et ils ont des horaires de fermeture comme les banques et d’autre part ils n’acceptent que les cartes japonaises. Notre seul choix est de trouver une poste ou un « convenient » comme les seven-eleven (sorte de huit à huit où l’on trouve de tout) puisque nous n’avons pas de compte au Japon.

Ce sanctuaire a pour symbole le renard Inari et on en trouve des statues à chaque entrée tenant une clé dans sa gueule. Ce qui est remarquable dans ce sanctuaire est que ses chemins sont « recouverts » de torii (portails peints en rouge-orange vif). D’habitude on peut voir un torii qui marque l’entrée du sanctuaire, mais là ce sont des centaines de torii à moins de 50cm les uns des autres. Petite ballade sympa sur ses chemins ombragés.

L’après-midi, nous voilà parties pour Kyomizudera, un temple situé sur les hauteurs de Kyoto, magnifique !! En fait, le temple est construit à flanc de colline sur piloti, ce qui est assez impressionnant. En plus de ça, il y a une super vue sur toute la ville de Kyoto. Juste en bas du temple, on peut boire une source d’eau sacrée, qui augmente la longévité si je me souviens bien, et pure (pour 200yen=1.20euros) mais il y a trop de monde pour faire la queue, on se rabat donc sur un thé glacé.

Ginkakuji ou le pavillon d’argent, construit au 15ième siècle, n’a en fait jamais eu le temps d’être recouvert d’argent. Malheureusement pour nous, le temple était en restauration, on ne l’a donc aperçu qu’à travers une bâche.  On s’est donc consolée avec le jardin zen.

Pour finir la journée, nous avons emprunté le chemin de la philosophie qui longe un canal (on croyait qu’on l’avait déjà fait mais on s’était trompé de chemin…) qui n’est pas si exceptionnel que ça en été, les cerisiers n’étant plus fleuris et le canal plus si rempli que ça.

26 juillet 2008 : Horyu-ji temple

Samedi, réveil difficile après 5h de sommeil et motivation entamée par la chaleur étouffante. Nous partons en train pour un temple à 10km du centre de Nara qui est classé au patrimoine de l’unesco et fait des plus vieux bâtiments en bois du monde.

L’ensemble fait penser à un monastère, entouré d’une promenade couverte et le sol est composé de sable entre chaque bâtiment. En plein milieu de l’enceinte, il y a une pagode de 32m à 5 étages datant du 7ième siècle qui abrite des statues en terre cuite qui représente des divinités entrant dans le nirvana, par exemple.

Bref, temple à faire ! La seule chose désagréable a été la très très très forte chaleur, on ne comprend toujours pas comment font les japonais pour être en pantalon et manche longue par 40°C (une des raisons est qu’ils ne veulent pas bronzer) alors que, nous, on est obligée de s’arrêter toutes les 10min pour boire et se mettre à l’ombre. Décidément, on ne s’y habituera pas à cette chaleur humide.

 

25 juillet 2008 : Tenjin matsuri à Osaka

Festival à Osaka. La procession se passe dans l’après-midi, mais on ne vient que le soir pour voir le hanabi (feu d’artifice). Impossible d’être placé correctement pour voir le feu d’artifice en entier, la meilleure place serait le toit des immeubles ou les hélicos qui survolent la ville. Le feu d’artifice est plus imposant qu’à Nagoya et dure 2h avec des bruits assourdissants mais et moins subtils. Cette-fois ci on est entourée de yukata de Shinsaibashi (look des jeunes extravagants), on ressent l’influence de la mode d’Osaka. On se nourrit grâce aux stands disposés à cet effet le long de la rivière d’où l’on peut voir passer les bateaux de la procession. Au menu : galette inconnue, surmontée de céréale et d’un oeuf au plat, accompagné de mayo ; pas mauvais.

Pour la fin de soirée, on décide de sortir une dernière fois toutes ensembles et c’est l’occasion pour Naoko (fille de mon labo) de tester les boites. Direction Namba pour aller au Pure. L’entrée est de 2000yen (12euros) et les cocktails sont à volonté. la musique n’est pas exceptionnelle, hiphop pur et dur, mais on arrive à s’amuser avec des japonaises qui bizarrement sont moins coincées que d’habitude. Petite recommandation, ne pas oublier les boules quies la musique étant très très forte.

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